Newsletter saisir un email

Trouver les premiers financements

Dernière mise à jour :

Trouver une idée pour créer une entreprise et déterminer le business modèle sont des étapes déterminantes pour la réussite d'une entreprise. Néanmoins, le projet ne verra le jour qu'à condition de trouver les premiers financements.


Sommaire


Face à la difficulté de "lever" des fonds, surtout en temps de crise, la solution résulte bien souvent de la diversité des sources de financement.

Il existe 3 grandes catégories de financement à long terme :

  • Les capitaux propres 
  • Les emprunts
  • Les subventions et aides diverses

Haut ↑

Les apports en capitaux propres

Les apports des associés lors de la création de l'entreprise ou de l'activité

Les personnes réalisant des apports à la création de la société ou en cours de vie auront dans ce cas la qualité d’associés et se verront remettre des parts sociales. Contrairement à un emprunt, ces sommes ne sont pas destinées à être remboursées.

L'associé (pour les SA et SCA, on parlera d'actionnaire), pourra "rentabiliser" cet apport grâce :

  • aux dividendes versés éventuellement chaque année. Il s'agit d'une quote-part des bénéfices réalisés par la société, dont le montant fait l'objet d'un vote au cours de l'assemblée générale ordinaire annuelle,
  • à la revente (avec plus-value) de ces parts sociales ou actions.


Les projets de création d'entreprise pouvant se limiter à un financement par fonds propres sans recourir à un emprunt ne sont pas majoritaires. On peut néanmoins retrouver dans cette situation les projets ne nécessitant pas de fonds importants où les start-up pour lesquelles l'obtention d'un emprunt s'avère très difficile (du fait de l'incertitude des retombées financières).

Ainsi, les établissements de crédit ne souhaitant pas prendre seule, des risques, ils exigent le plus souvent  que les fondateurs investissent une partie de leur patrimoine personnel dans le projet. La règle généralement admise consiste à considérer que tout projet de création d’entreprise doit prévoir au minimum 30% d'autofinancement (capitaux propres).

Les premiers capitaux propres qui intègreront le plan de financement et le bilan de l'entreprise sont évidemment les apports des fondateurs. Pour obtenir le financement nécessaire, ces derniers pourront notamment :

  • puiser dans leurs économies,
  • vendre un élément de leur patrimoine personnel, un bien immobilier par exemple,  pour le réinvestir dans l’entreprise,
  • utiliser les indemnités de rupture de contrat de travail éventuellement perçues de leur dernier employeur.

Néanmoins, ces efforts peuvent s’avérer insuffisants. Les fondateurs devront alors s’adresser à des investisseurs extérieurs. On peut notamment citer le capital de proximité, les business angels et les sociétés de capital risque.

Le capital de proximité

Le capital de proximité représente tout simplement le fait de trouver des fonds auprès de sa famille et de ses amis. On parle souvent du CCC pour copains, cousins et cinglés (en anglais : FFF pour Friends, family and fools). Ce mode de financement, d'apparence simple, doit néanmoins faire l'objet d'une réflexion approfondie. Mélanger la vie professionnelle et personnelle peut s'avérer extrêmement dommageable, surtout si l'entreprise rencontre des difficultés.

Pour ce type de financement, il est souvent conseillé de prévoir un rachat de parts selon une chronologie définie à l'avance.

On peut également souligner l'aspect positif du capital de proximité vis-à-vis des banques, au moment de compléter le financement de l'entreprise. La participation de proches au financement du projet peut donner l'image d'un fondateur soutenu par ses proches.

Les business angels

Un business angel est une personne physique et non une société d’investissement, qui investit une partie de son patrimoine personnel dans une entreprise innovante, à haut potentiel.

Une majorité de ses business angels  sont d’anciens dirigeants d’entreprises ou cadres supérieurs. En plus de leur apport financier, ils apportent souvent également leurs compétences et leur réseau de relations.

Les business angels ont toujours existé mais le phénomène a véritablement commencé à prendre de l'ampleur aux Etat-Unis à la fin des années 50. En France, on compte plus de 4 000 business angels regroupés en réseaux associatifs ou en SIBA (Société d’Investissement de Business Angels). Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site franceangels.org, le site de la fédération des réseaux de business angels. Les réseaux sont spécialisés par zone géographique ou par secteur.

Au cours des 5 dernières années, les Business Angels ont financé près de 1 500 entreprises pour un montant global de 200 millions d’euros.

Même s'ils peuvent apporter leur expertise, il ne faut pas oublier que ces business angels poursuivent des objectifs de rentabilité à travers les dividendes et surtout des perspectives de plus-values lors de la revente des titres. Cet investissement dans une PME peut également constituer pour eux un outil de défiscalisation.

Les incitations fiscales

Le législateur encourage les investissements de particuliers dans les PME à travers les réductions d'impôt sur le revenu ou les allègement d’ISF.

Réduction d’impôt sur le revenu

Il existe une réduction d'impôt sur le revenu pour souscription au capital d'une PME. Ce régime a été nettement réformé ces dernières années et demeure moins incitatif :

  • Pour toutes les souscriptions jusqu’au 13 octobre 2010 au capital d’une PME non cotée en bourse et dont le capital est détenu à au moins 50% par des personnes physiques, avec engagement de conservation des titres pendant 5 ans, l’investisseur bénéficiait d’une réduction d’impôt de 25% de la souscription.
  • Pour les souscriptions comprises entre le 13 octobre 2010 et le 31 décembre 2011, la réduction n’est plus que de 22% de la souscription et une condition supplémentaire a été instaurée. La société concernée doit employer au moins 2 salariés à la fin de son premier exercice (un salarié pour les entreprises artisanales).
  • Pour les souscriptions réalisées du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2016, le taux de réduction d’impôt est de 18%. Pour en bénéficier, les conditions évoquées ci-dessus doivent être respectées, et la société concernée doit avoir au moins 5 ans d’existence. D'autres conditions en termes de composition du capital et de plafonds de souscription existent.

Réduction d’ISF

Il existe également une réduction d'ISF pour souscription au capital d'une PME. Son redevables de cet impôt, les personnes physiques disposant d’un patrimoine net supérieur à 1,3 millions d’euros au 1er janvier 2013.

Le redevable de l’ISF peut ainsi déduire de son impôt :

  • 50 %  des versements concernant des investissements directs ou indirects (via une société holding) au capital de PME, dans la limite de 45.000 €,
  • 50 % des versements concernant des investissements via certains FIP (fonds d’investissement de proximité), FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) et FCPR (fonds communs de placement à risque), dans la limite de 18.000 €.

La société bénéficiaire doit employer au moins 2 salariés à la clôture de l’exercice concerné par la réduction ou l’exercice suivant (ou 1 salarié pour les artisans). Les titres doivent être conservés pour 5 ans au moins.

Il faut également noter que pour un même montant investi, il n’est pas possible de cumuler la réduction d’ISF avec la réduction d’impôt sur le revenu. L'investisseur doit choisir.

Les sociétés de capital-risque (ou venture capital)

Les sociétés de capital-risque ont pour objet la prise de participation dans des entreprises innovantes en création ou dans les jeunes entreprises à fort potentiel de croissance. Les sociétés de capital-risque sont des professionnels spécialisés ayant comme principal objectif la réalisation de plus-values dans un délai compris  le plus souvent entre 4 et 7 ans.

Les sociétés de capital-risque interviennent généralement pour des montants supérieurs à 1 million d'euros. Elles bénéficient d'un régime fiscal attractif.

Avoir dans son capital ce type de société présente des avantages et inconvénients :

Avantages

Inconvénients

Bénéficier de leur expérience et de leur réseau

Rassurer les banques sur la viabilité du projet. La participation au capital d'une société de capital-risque permet d'obtenir davantage de fonds empruntés.

Risque pour les fondateurs de devenir minoritaire dans le capital (perte du contrôle de la société). Ils risquent ainsi de se faire révoquer de la direction de l’entreprise.

Obligation de rendre des comptes aux investisseurs plus régulièrement, à travers la remise de compte périodiques (trimestriels, voire mensuels), de reporting etc.

En France, ont peut citer comme exemples de sociétés de capital-risque Sofinnova Partners et Innovacom.

Pour trouver une société de capital risque adaptée à votre profil, vous pouvez utiliser l’annuaire de l’association française des investisseurs en capital (AFIC,  http://www.afic.asso.fr).

De manière générale, on distingue 4 types d'interventions extérieures dans le capital :

Type d'intervention dans le capital

Définition

Capital - amorçage (Seed capital)

Intervention dans le capital d'une société avant le véritable démarrage de son activité. L'objectif est de financer la mise au point d'un nouveau produit.

Capital-création (start-up)

Intervention dans le capital d'une société lors de son démarrage.

Capital-développement

Intervention dans le capital d'une société en pleine maturité, pour financer une nouvelle phase de développement, comme le lancement d'un nouveau produit.

Capital-transmission

Intervention dans le capital d'une société au moment de sa cession. On parle fréquement de LBO (leverage buy out) à ce sujet. Cette technique consiste à financer une partie du rachat par endettement, ce qui permet d'augmenter la rentabilité des capitaux propres.

La notion de capital-risque comprend uniquement le capital-amorçage et le capital-création.

BpiFrance

L'Etat a également la possibilité de rentrer dans le capital d'une entreprise sur son territoire à travers BpiFrance, la banque publique d'investissement.

Bpifrance accompagne les entreprises pour tout type d'intervention dans le capital (amorçage, start-up, capital-développement ou transmission) ou en tant que prêteur (OSEO). 

Bpifrance regroupe les structures suivantes :

  • OSEO : il propose des prêts à la création d'entreprise et peut se porter garant auprès des établissements de crédit,
  • CDC Entreprises : société de gestion qui investit directement ou indirectement dans des PME à tous les stades de leur développement.
  • FSI : c'est un fonds d’investissement créé par l’État français en 2008 afin d’aider les entreprises françaises qui ont besoin de trouver des investisseurs stables pour financer leurs projets de développement. Le FSI prend des participations minoritaires dans des entreprises porteuses de projets industriels créateurs de valeur et de compétitivité pour l’économie.
  • FSI Régions est une société de gestion, filiale de CDC Entreprises et d’OSEO, qui intervient au cœur du capital investissement régional en prenant des participations minoritaires.

Haut ↑

Les sommes empruntées

Contrairement aux capitaux propres, les emprunts devront faire l'objet d'un remboursement avec intérêts. L'obtention d'un prêt fait souvent l'objet d'une prise de garanties.   

Emprunts auprès des établissements de crédit

L'emprunt auprès d'une banque est la solution de financement qui traditionnellement vient le plus vite à l'esprit du créateur. Néanmoins, l'obtention d'un prêt bancaire relève dans certaines situations d'un véritable parcours du combattant. Les banques sont en effet assez frileuses pour prêter de l’argent aux créateurs d’entreprises. Très souvent, les banques refusent de financer les projets innovants à la rentabilité incertaine et nécessitant d’importants financements . Pour ces projets, les business angels et les sociétés de capital-risque sont plus adaptés.

Les emprunts auprès des établissements de crédit sont surtout adaptés aux projets dits « classiques », nécessitant le financement d'immobilisations. La durée de l'emprunt varie selon le type d'immobilisation à financer :

  • Les bâtiments nécessiteront un prêt de 10 à 20 ans compte tenu des sommes importantes en jeux.
  • L'acquisition d'un fonds de commerce (composé principalement de la clientèle) fait l'objet d'un prêt d'une durée de 7 ans en général.
  • Le matériel administratif ou de production fait souvent l'objet d'un emprunt de 2 à 5 ans suivant le coût de l'immobilisation.

Au niveau juridique, deux sociétés sont souvent créées :

  • Une société commerciale de type SA, SAS ou SARL qui a pour objet l'exercice de l'activité principale. Cette structure supporte les emprunts liés au fonds de commerce et au matériel.
  • Une ou des SCI (sociétés civiles immobilières) sont constituées pour acheter les bâtiments. La SCI loue ensuite les locaux à la société commerciale. Les associés de la SCI sont souvent les mêmes que pour la SCI.

Ce montage juridique présente divers avantages :

  • Un intérêt économique : la présence des deux structures rend possible la création ou l'acquisition de l’entreprise. Le "mix" emprunt immobilier (10 à 20 ans) - autres emprunts (de 2 à 7 ans) permet de supporter le poids de l'endettement. En effet, un emprunt unique sur 7 ans pour la totalité du projet est généralement intenable.
  • Un intérêt fiscal : les déficits fonciers générés par la SCI du fait de la déduction des intérêts d’emprunt viendront diminuer le revenu imposable à l’impôt sur le revenu des associés.
  • Un intérêt lors de la cession : un éventuel acquéreur aura la possibilité soit d'acquérir la ou les SCI et la société commerciale soit, si ses financements sont plus limités, uniquement la société commerciale.

Les comptes courants d’associés

Les comptes courants d’associés constituent des sommes prêtées par les associés de la société. Ces sommes sont généralement remboursées à l'associé par la société avec des intérêts.

L’avantage principal de ce type de financement réside dans sa souplesse de remboursement.

Elle permet en outre à l’investisseur de varier ses sources de revenus dans la société :

  • dividendes à caractère variable pour les apports en capital,
  • intérêts à caractère fixe pour les apports en compte courant.

Les prêts d’honneur

Les prêts d'honneur ont pour spécificité d'être remboursables sans intérêts et/ou sans garanties à donner. Ils sont accordés par des associations ou des réseaux associatifs, comme Initiative France, l'ADIE ou par des structures publiques comme OSEO.

Initiative France

Ce réseau regroupe 230 plateformes d'accompagnement dans toute la France. Il propose aux repreneurs ou créateurs d’entreprise des prêts d’environ 8.000 € à rembourser sur une période de 3 à 5 ans, sans intérêt et sans garantie, sur présentation d’un dossier. L'octroie de ce type de prêt constitue un effet de levier pour l’accès au crédit bancaire. Plus de 16.000 entreprises ont été financées par ce biais en 2012.

L’ADIE (Association pour le droit à l’initiative économique)

L'ADIE est une association qui finance des micro-entreprises sur présentation d’un dossier. L’ADIE s’adresse surtout aux personnes souhaitant créer leur emploi et généralement exclues du financement bancaire. Elle a été créé selon le modèle du micro-crédit qui a fait ses preuves dans les pays du Tiers-Monde.

L'ADIE propose des prêts d’un montant maximum de 10.000 € dont le remboursement peut s'échelonner sur 48 mois. Elle pratique un taux d’intérêt proche de celui des banques et demande également une garantie personnelle de l’entourage du créateur à hauteur de 50%.

Le dispositif NACRE (Nouvel accompagnement pour la création et la reprise d’entreprise)

Le parcours NACRE est issu de la réforme des aides d'Etat à la création ou reprise d'entreprise. Le dispositif comprend :

  • Un accompagnement individualisé avant ou pendant la création ou la reprise d'une entreprise d'une durée pouvant aller jusqu'à 3 ans.
  • l'obtention d’un prêt à taux zéro NACRE, sans intérêt d’emprunt ni garantie, pour un montant pouvant aller jusqu’à 10.000 €, remboursable en 5 ans maximum. Il doit obligatoirement être couplé avec un prêt bancaire dont le montant et la durée doivent être supérieurs ou égaux au montant et à la durée du prêt à taux zéro.

BpiFrance (OSEO)

OSEO est un établissement public rattaché à la BpiFrance (la Banque publique d'investissement). Elle propose toute une palette d’aide à la création d’entreprise et notamment le PCE (prêt à la création d’entreprise).

C’est un prêt accordé pour financer la création de l’entreprise, sans garantie à apporter, de 2.000 à 7.000 €, à rembourser sur une période de 5 ans avec un différé de 6 mois pour les intérêts d’emprunt et le capital. Il doit être accompagné systématiquement d'un concours bancaire (financement du matériel, véhicule....) de plus de 2 ans et d'un montant au moins équivalent au double du PCE.

OSEO finance également des projets de croissance, d’innovation et peut se porter garant pour le créateur auprès des établissements de crédits.

Les garanties

Le recours aux emprunts auprès des établissements de crédit nécessite souvent l’obligation de présenter des garanties. On peut distinguer trois types de garantie :

Le gage

Les gages sont des garanties réelles portant sur des biens meubles financés. On parlera de nantissement pour un fonds de commerce.

L’hypothèque

L'hypothèque est une garantie sur un immeuble qui peut appartenir soit à l’entreprise soit au dirigeant à titre personnel.

Les gages, hypothèques et nantissements sont des garanties réelles. Si la société ou la personne ayant consenti ces garanties ne parvient pas à rembourser l'emprunt correspondant, les biens concernés peuvent faire l’objet d’une saisie et d’une vente aux enchères. Le produit de la vente servira à rembourser la banque.

La caution solidaire

Il s'agit d'une garantie personnelle. Elle porte sur une personne. Si une entreprise ne peut honorer une échéance auprès d'un établissement de crédit, c’est à la caution d’honorer cette dette.

La caution solidaire d'une société pour garantir un prêt est généralement son dirigeant. Mais si ce dernier ne paraît pas assez solvable aux yeux de l’établissement de crédit, il pourra demander à un tiers de son entourage de se porter caution pour lui ou sa société.

Des structures externes, des fonds de garantie, peuvent également se porter garantes pour le créateur auprès de l’établissement de crédit. On peut citer par exemple :

  • OSEO : il garantit jusqu'à 60% de l’emprunt bancaire pour les projets de création retenus
  • Les fonds FFA (Fonds France Active ), FGIF (Fonds de garantie à l’initiative des femmes)

Dans ce cadre, les établissements de crédit  réclament parfois plusieurs types de garanties sur un même projet de financement : nantissement d’un fonds de commerce, caution du dirigeant et garantie OSEO ou autres.

Haut ↑

Les autres sources de financement

Sources de financement

Caractéristiques

Le crédit-bail

Le crédit-bail est une location d'un bien, assortie d'une option d'achat. Le contrat de crédit-bail (ou leasing) permet de devenir propriétaire du bien loué au plus tard en fin de contrat pour un prix fixé d'avance tenant compte pour partie des loyers versés.

Pendant la période de location, le crédit-bailleur est propriétaire du bien.
Ce type de financement est un peu plus cher que le crédit classique mais constitue une solution de recours en cas d'absence de prêt bancaire.

Le crédit-bail peut être avantageux pour les biens dont l'obsolescence est rapide.

Les incubateurs

Un incubateur d'entreprises est une structure d'accompagnement de projets de création d'entreprises.  Les incubateurs sont généralement liés à des écoles de commerce ou à des pôles de compétitivité. Ils peuvent apporter un appui en termes d'hébergement pour les locaux administratifs, de conseil et de financement, lors des premières étapes de la vie de l'entreprise.

Les subventions

Les collectivités locales peuvent sous certaines conditions et suivant leur politique accorder des subventions aux créateurs ou repreneurs d’entreprises.



Commenter cet article


Espace membre
pour que votre réaction soit publiée immédiatement, merci de vous connecter à votre compte

Se connecter et publier

Vous n'êtes pas encore inscris
sur LegiSocial.fr

S'inscrire et publier

Commentaire libre
Vous pouvez réagir sans vous inscrire, votre
commentaire n'apparaîtera en liqne qu'après
modération.






Copyright (c) PME-Gestion - http://www.pme-gestion.fr/